FRANCO MAIULLARI
Blog d'actualités et de fictions
lundi 2 février 2026
Swastikas à Art Genève
jeudi 22 janvier 2026
Yom HaShoah à Genève
SUISSE. La Ville de Genève convie ses citoyens, le mardi 27 janvier 2026 à 18h30 sur la Place de la Petite-Fusterie, à la cérémonie officielle de commémoration organisée en hommage aux six millions de victimes de la Shoah, ce dans le cadre de l'International Holocaust Remembrance Day.
Cette année, un hommage particulier sera rendu à Mme Ruth Fayon, rescapée du Camp nazi d’Auschwitz-Birkenau (PL), dont le nom entre en force dans l’espace public genevois, sur proposition de la CICAD, avec une plaque de rue dédiée. Un choix toponymique qui ne fait pas l'unanimité auprès de la population.
jeudi 11 décembre 2025
Allumage d'une Menorah géante à Genève
vendredi 3 octobre 2025
Non à l'arrivée de la Stasi 2.0 dans l'U.E.
dimanche 22 juin 2025
Cancel de Genève occulté
SUISSE. Le totem du Cancel, inauguré le 16 juin dernier, à la Vieille-Ville de Genève dans le quartier juif médiéval a été vandalisé aujourd’hui lors de la Fête de la Musique. Le monument a été recouvert d’un sac de poubelle noir (120L) sur lequel était affiché une étoile de David avec à son centre un Swastika. L’action a été réalisée prestement par deux individus encagoulés qui ont pris la fuite à vélo. Elle n’a pas été revendiquée pour l’heure…
mardi 25 février 2025
Courrier du Continent
vendredi 7 juin 2024
L’extrême-droite au Kesher Day 2024
mercredi 22 mai 2024
Genève vote sur les symboles haineux
Plusieurs personnalités et mouvements politiques s'opposent à ce texte, initié par Thomas Bläzi en 2023, notamment à l'extrême-droite au motif que celui-ci est liberticide. Parmi eux, le Cercle Georges Oltramare, le Comité pour la Nature, le Front National Suisse, Liberté, Pro libertate et Résistance Helvétique pour ne citer que quelques-uns. Mais le plus étonnant, c'est l'avis du premier parti de Suisse, soit l'UDC qui rejette aussi cet objet en invitant les citoyens à voter NON, ce au grand dam de la communauté israélite de Genève et d'associations telles que la LICRA et la CICAD luttant contre le racisme et l'antisémitisme.
Et puis... d'autres cas de figure peuvent émerger. Si la loi était présentement en vigueur, on peut imaginer, par exemple, que des citoyens réclament à l'Etat que l'Etoile de David et le drapeau israélien soient bannis de nos espaces publics en raison des crimes de guerre commis par Tsahal ces derniers mois contre des civils palestiniens dans la Bande de Gaza (PL). Requête pas si inepte, selon certains juristes !