mercredi 22 mai 2013

Un SS à Genève !

SUISSE. Incroyable mais vrai ! Le Cercle Georges Oltramare, groupe d’extrême-droite romand, fêtera demain soir le 68e anniversaire de la mort de Heinrich Himmler (07.10.1900- 23.05.1945), ce dans une villa cossue de la campagne genevoise.

Ce personnage fut, entre autres, le chef suprême de la Schutzstaffel (SS) dès 1929 d’abord au sein du NSDAP, puis avec l’arrivée des nazis au pouvoir, sous le IIIe Reich. Le Reichsführer-SS s'imposa vite comme l'un des dirigeants les plus puissants du régime hitlérien. Son organisation élitaire devint entre 1933 et 1945 un véritable Etat dans l’Etat tant sur le plan politique, policier, militaire qu’économique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fit régner, avec son Ordre Noir, la terreur sur toute l’Europe occupée et le Front de l’Est. Mais Heinrich Himmler fut surtout l’ordonnateur de l’Holocauste. Quelque six millions de juifs furent exterminés au nom de l’aryanisme. Lors de la débâcle de l’Allemagne, Adolf Hitler le révoqua le 28 avril 1945 pour haute trahison en apprenant sa tentative de négocier une paix séparée avec les Alliés occidentaux. Capturé près de Bremervörde (D) par des soldats britanniques le 21 mai 1945, le Reichsführer-SS se suicida deux jours plus tard. Le dignitaire échappa ainsi à un jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (D) qui se tint du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946. La Schutzstaffel fut, en revanche, déclarée organisation criminelle ayant commis un génocide, des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité.

Un invité de marque

Un ancien SS-Sturmbannführer*, âgé aujourd’hui de 96 ans, sera l’invité d’honneur de cette commémoration. Cet Allemand, qui vit sous une fausse identité, n’a été poursuivi jusqu’à présent par aucune justice alors que plusieurs de ses supérieurs SS, à l’instar de son ami Fritz H. Schwalm, ont été punis en mars 1948 pour leurs actes coupables par l’un des Tribunaux militaires américains de Nuremberg (D). Son nom ne figure pas dans le Crowcass ou parmi les criminels nazis recherchés par le Zentrale Stelle der LANV et le Centre Simon Wiesenthal. Selon ses dires, notre homme n’aurait exercé ni exactions ni persécutions visant des civils dans le cadre de sa fonction ou de ses missions. Son rôle au sein de la SS s’est borné à du renseignement et à la planification de la colonisation dans les pays annexés à l’Est par les nazis. En décembre 1943, avec la déroute de l’armée allemande sur le front russe, il est muté dans la Waffen-SS pour aller combattre l’avancée des troupes soviétiques. Celui-ci prétend avoir participé à l’ultime bataille pour la défense de Berlin, ce jusqu’au 20 avril 1945, avant de s’enfuir avec d’autres officiers et chefs nazis pour échapper aux Alliés. A la fin de la guerre, le gradé a réussi à quitter l’Allemagne d’abord pour l’Italie, puis pour l’Espagne grâce à des faux papiers d’identité et la complicité du CICR, avant de s’exiler vers l’Argentine en janvier 1946 via le réseau d’exfiltration Odessa. Dans son pays d’accueil, il a travaillé à Buenos Aires dans le secteur bancaire durant trente-huit ans. Le retraité réside maintenant en Europe.

Une conférence exceptionnelle

L’ex-officier, récipiendaire de la Eisernes Kreuz (Kl.2), donnera une conférence en anglais sur l’Ordre Noir, en particulier sur le RuSHA où il a servi plusieurs années jusqu’à l'échelon de SS-Sturmbannführer. Pour mémoire, le RuSHA, créé fin 1931 sous le NSDAP, avait pour rôle de veiller à la pureté aryenne et idéologique des membres de la Schutzstaffel. Puis, avec l'arrivée au pouvoir d'Hitler et la guerre de conquête, cet office SS était chargé, plus largement, des affaires raciales et du peuplement dans le Grand Reich. Le service était ainsi responsable de l'exécution de la politique de germanisation des territoires annexés. Cet organisme nazi était impliqué, en outre, dans le génocide juif comme le prouve la présence de l'un de ses commandants, le SS-Gruppenführer Otto Hoffmann, à la Conférence de Berlin-Wannsee (D) du 20 janvier 1942.

Le conférencier s'exprimera primo sur les raisons de son engagement dans la Schutzstaffel à l'âge de 22 ans, ce après une formation à la Napola de Plön (D) et des études de droit à Munich (D). Celui-ci parlera ensuite de l'organigramme et du fonctionnement de l'Ordre Noir à mesure de son expansion. Il enchaînera sur les activités du RuSHA et, plus précisément, sur son rôle au sein dudit bureau. L'intervenant réfutera à cette occasion certaines thèses de Jan Erik Schulte et de Steven P. Remy, spécialistes de la SS, de même que plusieurs allégations de l'historien Georg Lilienthal relatives aux centres Lebensborn. L'ancien cadre SS achèvera son exposé avec quelques anecdotes telles que sa rencontre avec Heinrich Himmler en mai 1939 à la SS-Junkerschule de Braunschweig (D). Enfin, un moment sera consacré aux questions du public.

Reste à savoir pourquoi notre gradé SS, qui ne renie pas son passé nazi, a-t-il changé de patronyme et s’est réfugié en Amérique latine, entre 1946 et 1993, dès lors qu’il n’avait rien à se reprocher. D’autant plus étonnant que nombre de SS et de Waffen-SS n’ont jamais été inquiétés par une quelconque justice, pendant et après la dénazification. Certains vétérans ont même touché une pension de guerre ou d'invalidité de la part de la RFA. D'autres ont intégré la Bundeswehr dès 1955. A-t-il eu peur, après le conflit mondial, des possibles représailles judiciaires à son encontre compte tenu qu’il ne pouvait guère ignorer, à son niveau de responsabilités au sein du RuSHA, les atrocités commises par les nazis au cours de la germanisation des régions colonisées et, bien sûr, de la Shoah ? Espérons que le conférencier répondra à ces interrogations !

A l’issu de son témoignage, les convives observeront une minute de silence à la mémoire de l’ex-dirigeant nazi. En guise de remerciement, l’orateur recevra une montre Eszeha de 1933 en or. Le discours sera suivi d’un repas et d’un concert pianistique. Autre clou de la soirée : un portrait de Heinrich Himmler (huile sur toile, 70 x 91 cm), peint par Conrad Hommel en 1942, sera vendu aux enchères par Faldo Trilhe, Président du Cercle Georges Oltramare. Pour clôturer ce raout, l'assemblée chantera le Horst-Wessel-Lied après lequel, sans doute, ces nostalgiques du IIIe Reich feront le salut nazi en criant "Sieg Heil !"

Pour quelques privilégiés en chemise brune

Deux cents invités suisses et étrangers, triés sur le volet, sont attendus à cette fête. Chacun a déboursé 500 CHF pour y assister. Seront là, entre autres, des membres d’Aube Dorée, du Jobbik, du NPD et de l’American Nazi Party ainsi que d’anciens militants du MSI et du CEDADE. De son côté, Gudrun Burwitz (84 ans), la fille de Heinrich Himmler, a décliné l'offre. Les participants seront accueillis dans un décor des plus singuliers aux couleurs de la SS, signé de le tagueur LVX, avec en fond sonore une musique wagnérienne. Un drapeau frappé de deux runes Sōwilō flottera ce jour-là sur la propriété appartenant au Cercle Georges Oltramare.

Aucun enregistrement audiovisuel de l’événement ne sera toléré à la demande expresse du conférencier. Un service d’ordre y veillera. Bien entendu, les médias locaux n’ont pas été conviés à couvrir cet anniversaire incongru. Les autorités genevoises, quant à elle, ne peuvent pas empêcher ce rassemblement culturel sur un domaine privé. Une telle action violerait le droit à la liberté de réunion, un principe fondamental de notre démocratie.

Cette célébration historique n'est pas unique au Cercle Georges Oltramare qui n'hésite pas à glorifier le nazisme et le fascisme tout comme certaines figures de l'extrême-droite. En effet depuis sa fondation en mai 2007, ce club de pensée honore chaque année la mémoire de Robert Brasillach, Léon Degrelle, Julius Evola, Adolf Hitler, Benito Mussolini, Georges Lincoln Rockwell et, bien sûr, celle des Suisses Franz Riedweg et Georges Oltramare pour ne citer que les plus notoires. Des débats sur des sujets qui touchent principalement à la philosophie et à la politique sont inscrits, par ailleurs, à son programme. Sans oublier que ses adhérents s'astreignent à un entraînement paramilitaire régulier. L'entité participe aussi au World Swastika Rehabilitation Day organisé annuellement par les Raëliens.
* Nom, matricules NSDAP et  SS connus de la rédaction

mercredi 15 septembre 2010

Pervers à la Ville de Genève

SUISSE. Un collaborateur de la Bibliothèque de Genève (BGE) a été libéré avec effet immédiat de l'obligation de travailler pour motifs graves. Le bibliothécaire* concerné est accusé de consultation, téléchargement et possession de matériel pornographique infantile via son ordinateur de bureau. Il a reconnu sa culpabilité. Outre sa révocation déjà prévue par la Ville de Genève, l'individu a été inculpé jeudi dernier par la juge Josepha Chevallaz en charge du dossier pénal. Une expertise psychiatrique a été ordonnée, par ailleurs, à son encontre. Le pervers encourt, aux termes de l'article 197 al. 3bis du Code pénal suisse, d'une peine de prison d'un an au plus ou d'une peine pécuniaire.

Un précédent

Ce n'est pas le premier cas déclaré au Département de la culture de la Ville de Genève, dirigé par l'écologiste P.M. depuis deux législatures. En été 2003, une affaire similaire avait révélé qu'un fonctionnaire* regardait souvent des sites Internet pédophiles sur son PC aux Conservatoire et Jardin botaniques (CJBG). Ce cadre entretenait, en outre, une relation amoureuse avec un adolescent de 14 ans.

Le pédéraste, un père de famille juif, avait sévi en toute impunité pendant des années bien que son chef de service ait été alerté par le responsable informatique de l'institution des comportements illicites de l'employé. Finalement le pot aux roses avait été éventé par une subalterne*. Le Conseil administratif de l'époque, au courant des faits, avait tardé à réagir. Pire ! L'organe avait laissé le fautif à son poste durant encore trois mois. Une Commission extraordinaire**, menée par le magistrat précité, avait tenté d'abord d'étouffer le scandale en exigeant le 26 novembre 2003 la démission dudit cadre. En échange, celui-ci n'était pas cafardé à la justice, ce en totale infraction avec la loi. L'homme, contre toute attente, avait refusé la proposition. Dès lors, l'Exécutif avait été forcé de le dénoncer au Parquet, puis de le limoger en février 2004. Le mis en cause avait alors contesté les faits et son licenciement en justice. P.M., embarrassé par cette histoire, avait recouru à Me Lorella Bertani, épaulée par le Service juridique de la Commune, pour représenter et défendre la Ville de Genève. Le dossier avait abouti devant le Tribunal Fédéral et coûté plusieurs milliers de francs en enquêtes administrative et judiciaire ainsi qu'en frais d'avocats et de magistrature aux contribuables. Condamné à 3 mois de prison avec sursis en janvier 2005, l’ex-fonctionnaire avait obtenu en revanche une rente pour ses 25 ans de bons et loyaux services. Pour les juges du TF, sa nomination à une fonction dirigeante, alors même que ses agissements étaient connus de ses supérieurs et, leur absence de remarques à ce sujet, diminuaient d'autant la gravité des fautes retenues à son encontre. Bien que blâmés, ni P.M. ni le directeur des CJBG n'ont été sanctionnés pour leur négligence. La Municipalité, elle, s'était vu dénier des dommages-intérêts et le remboursement de ses débours. Précisons que le pédéraste n'a pas été poursuivi pour son amor platonicus avec son giton. Le personnage a été interrogé peu après par la police au sujet du cambriolage commis le 24 novembre 2002 au Musée de l’horlogerie et de l’émaillerie (MHE). Son implication sera confirmée en octobre 2008 peu avant son décès.

Des mesures tardives

Au cours de cette affaire pédosexuelle, le Conseil administratif de la Ville de Genève a édicté dans l'urgence en octobre 2003 une Directive relative à l’utilisation des systèmes d’information et de communication (SIC). Ce document prescrit que l'utilisateur de ces ressources télématiques doit adopter un comportement irréprochable, notamment en protégeant les principes et les valeurs conformes aux intérêts et à l'image de la Ville de Genève. Chaque fonctionnaire a dû signer un engagement à respecter ce règlement. Pourquoi cette précipitation ? L'avocat du pédophile avait accusé la Ville de Genève de violer l'article 26 de l'Ordonnance 3 relative à la Loi fédérale sur le travail en utilisant un système de contrôle électronique pour surveiller les activités des fonctionnaires sur leur PC professionnel, ce à leur insu et sans leur accord préalable.

Un contrôle défaillant

Comment expliquer ce nouveau scandale cyberpédophile au sein de l'Administration communale ? L'évènement révèle que le système de filtrage des accès au Web mis en place en janvier 2004 pour la Ville de Genève, ses institutions et son Wi-Fi public, présente des faiblesses ou est mal configuré. Il appert que l’agent de la BGE a pu oeuvrer sur une longue période sans que le dispositif détecte ses manœuvres criminelles. La DSIC, en charge de ce contrôle, avoue que les logiciels utilisés pour le faire, soit WebFilter (WebSense) et SmartFilter (McAfee), ne sont pas infaillibles et qu’un classement erroné des sites Internet à proscrire, sur la base de mots-clés, reste toujours possible... autorisant par là même le visionnement de sources répréhensibles. Pour autant, la Municipalité ne doit pas être comptable des actes délictueux perpétrés avec ses outils informatiques.

Relevons au passage que ce système de filtrage constitue une arme de censure aux mains du Pouvoir exécutif qui en abuse. Ce dernier peut ordonner, à tout moment, à la DSIC de bloquer certaines pages Web. Parmi les victimes, on note des partis politiques, des historiens ou encore des penseurs de la Nouvelle Droite. Pour Pro libertate, cette pratique bafoue la liberté d'expression et le droit à l'information du citoyen. L'organisation a dû ainsi intervenir plusieurs fois auprès de la Mairie pour faire lever des interdictions.

Action Innocence en colère

Autre constat dans ces deux affaires : les coupables étaient membres d'Action Innocence. Pour mémoire, cette association, fondée en 1999, accomplit un travail de prévention dans les écoles et auprès des parents afin de préserver la dignité et l’intégrité des mineurs sur Internet. Depuis 2006, l'ONG agit en collaboration avec l'Office fédéral de la police (FedPol), spécialement le SCOCI, pour lutter contre la pédocriminalité qui progresse en Suisse.

Bien entendu, Action Innocence a exclu illico ces deux sociétaires de ses rangs dès qu'elle a eu connaissance des faits présumés par la police judiciaire genevoise. L'entité espère cette fois-ci que la Ville de Genève en tire les leçons et fasse tout le nécessaire pour qu'une telle situation ne se reproduise plus à l'avenir dans son administration. La Municipalité a fait preuve de laxisme dans ces deux cas, voire de complicité passive dans le premier ! L'association demande également à la justice de condamner avec la plus grande fermeté le fonctionnaire incriminé de la BGE car, rappelle-t-elle, derrière chaque image pédophile il y a un enfant qui a été maltraité et abusé. D'aucuns en gardent des séquelles durant toute leur vie. C'est pourquoi la société doit tout faire pour les protéger contre ces prédateurs sexuels. N'oublions pas que la pédophilie, tant masculine que féminine, est un trouble paraphilique qui ne se soigne guère. Cette orientation érotique est aussi immuable que l'homosexualité. Près de 30.000 adultes seraient concernés en Suisse, selon Dis No.

* Noms connus de la rédaction

** Il existe un enregistrement sonore de cette réunion, réalisé clandestinement. En revanche, aucun PV n'a été rédigé afin de ne laisser aucune trace écrite de la proposition du magistrat dans les archives municipales

mercredi 7 mai 2008

Entre-deux pour pièce en mal de séparation

SUISSE. B-Plan, enseigne genevoise spécialisée dans l’architecture d’intérieur et l’ameublement contemporain, accueille dans ses locaux jusqu’au 30 juin 2008 sous le titre «Entre-Deux» les travaux réalisés par les étudiants de l’Ecole des arts appliqués de Genève (EAA) dans le cadre d’un workshop interdisciplinaire sur le thème «De la séparation d’espace au paravent».

Pour rappel, l’EAA forme aujourd’hui plus de cinq cents élèves, tous degrés confondus, dans des métiers aussi divers que la bijouterie, la céramique, la conception multimédia, la création de vêtements, le dessin d’intérieur, le graphisme et le design 2D/3D. En complément à l’enseignement donné, l’école conduit aussi de nombreux projets avec des entreprises, des collectivités ou des artistes confirmés afin d’offrir des expériences concrètes à ses apprenants. L’exposition concernée est un exemple de ces partenariats, puisqu’elle est le fruit d’une collaboration avec la manufacture belge BULO, l'un des leaders mondiaux du mobilier de bureaux, fondée par Walter Busschop en 1963.

Après avoir visité les ateliers dudit fabricant, sis à Malines, et rencontré ses acteurs, les étudiants des filières de design 3D, d'architecture intérieure et de stylisme ont réfléchi sur la problématique de la «paroi mobile» dans l’habitat actuel tout en retraçant l’histoire du paravent et son rôle à la fois architectural, fonctionnel, décoratif et social à travers les civilisations, notamment dans la tradition chinoise où les plus anciens exemplaires connus, véritables œuvres d’art, datent de quelque 2000 ans. Ensuite, chacun a laissé libre cours à son imagination pour nous livrer sa vision personnelle de ce meuble usuel, ce avec un esprit résolument moderne et inventif. Les stylistes se sont consacrés, quant à eux, spécialement à la recherche de matières pour habiller les créations de leurs camarades.

Les solutions proposées sont originales et esthétiques, parfois empreintes d’une certaine poésie. Toutes offrent des possibilités intelligentes d’organiser l’espace, autant dans un local professionnel ou communautaire que dans un habitat privé, en y délimitant des zones spécifiques ou individuelles selon nos besoins et envies du moment. Parmi les ouvrages présentés, on appréciera en particulier le concept «Fil rouge» de Loric MAIULLARI et celui de Viviana LEPORI intitulé «Pour sieste». En effet, ces jeunes designers, doués d’un talent certain, ont créé des modules nomades qui servent non seulement d’éléments séparateurs à l’intérieur d’une pièce mais également d’aires de repos conviviales à leurs utilisateurs. Un dessin sobre, tout en courbes élégantes et sensuelles, confère à ces deux ensembles une plastique remarquable.

Au-delà de l’aventure humaine, ce workshop a permis aux étudiants d’aborder la réalité du monde industriel lié à leurs domaines d’activité respectifs et de mettre en exergue leur créativité tout comme leurs compétences et savoir-faire. La plupart des participants achèveront leur cursus scolaire et obtiendront leur diplôme fédéral (CFC/MPA) au mois de juillet 2008.

B-Plan S.A.
Chemin J. Philibert-de-Sauvage 37
CH-1219 Châtelaine (GE)
Tél. ++41.(0)22.970.1250